Après un long bras de fer, la direction et les syndicats s'engagent enfin dans des discussions cruciales.
Débutée le 28 mai 2026, la grève des salariés de l'usine Bosch à Vendôme a pris fin le 9 juin à 8 h 30. Les grévistes, décidés à obtenir des garanties, avaient précédemment exigé un engagement écrit de la direction concernant les sujets à aborder lors des négociations. Ils ont également demandé la confirmation du paiement des jours de grève.
L'intersyndicale a aussitôt entamé sa première réunion avec la direction locale à partir de 9 h, mandatée par Bosch France et Bosch Allemagne, sous la supervision de leur siège. L'objectif principal de ces négociations est d'obtenir des garanties pour les employés en cas d'échec du processus de vente de l'usine, une revendication clé du mouvement social.
Du côté de Bosch France, l'on note un « alignement des différentes parties présentes ». La visite du responsable de Bosch Allemagne, qui a pris la parole devant l'ensemble des employés, a permis de rappeler la position du groupe et d'éclaircir la situation actuelle de l'usine. Malgré ces avancées, l'usine reste à vendre, et Bosch a affirmé à plusieurs reprises que de nombreux candidats restaient « activement engagés », même si la chronologie initiale n'a pas pu être respectée.
Les opinions des experts soulignent que ces négociations seront déterminantes pour l'avenir des salariés. Selon Jean-Pierre Thomassin, économiste du travail, « garantir des emplois et des conditions de travail est essentiel, surtout dans une période d'incertitude comme celle-ci. Les employés doivent être au centre de ces discussions pour obtenir la sécurité qu'ils méritent. »







