Gabriel Attal a fait le grand saut en annonçant sa candidature à l’élection présidentielle lors d'une interview au Parisien, le 23 mai.
L'éducation, les revenus, la gestion des frontières et les avancées en intelligence artificielle : tels sont les quatre axes majeurs que Gabriel Attal, leader de Renaissance, a choisis pour son programme électoral. Dans cet entretien, il a révélé comment ces enjeux influenceront sa campagne et ses priorités à l'Élysée. "L'avenir de la France repose sur ces piliers essentiels" a-t-il affirmé lors de son apparition médiatique.
Pour le domaine éducatif, Attal souhaite introduire "une série de mesures clés" dès la rentrée scolaire de 2027, en mentionnant l'idée d'un brevet obligatoire pour accéder au lycée et l'intégration de l'IA dans les programmes scolaires, dès le collège. Son projet inclut également la réduction du nombre d'élèves par classe, une initiative pour améliorer le système éducatif, comme il l'a confirmé avec enthousiasme.
Concernant les revenus, le candidat a mis l'accent sur la nécessité de réduire l'écart entre les salaires bruts et nets. Il a souligné : "Ma priorité sera d'améliorer les salaires". Pour ce faire, il envisage de restructurer les dépenses sociales qui grèvent les finances publiques et de revisiter l'assurance chômage. Le concept de "droit au brut" est central dans sa vision d'une augmentation significative des salaires sur cinq ans.
Une approche novatrice pour l'immigration
Attal a aussi annoncé son intention d'instaurer une "préférence travail pour l’immigration". Cette proposition vise à ce que les acteurs sociaux identifient les besoins en main-d'œuvre pour l'économie française, lesquels seront traduits en quotas votés par le Parlement. Cette approche est susceptible de façonner le paysage de l'immigration dans les années à venir.
Enfin, sur le plan de l'intelligence artificielle, le candidat souhaite lancer un ambitieux plan de formation visant à qualifier 20 millions de salariés d’ici cinq ans, une démarche saluée par divers experts de l'éducation et de la technologie.
Face aux défis du narcotrafic, il a déclaré son soutien à l'idée d'un état d'urgence, une position également défendue par des figures politiques comme Bruno Retailleau et Édouard Philippe, illustrant une volonté d'unité contre ce fléau national.







