La ministre déléguée à l'Énergie a réaffirmé le 24 mai l'engagement de l'État à soutenir les Français lors de la hausse des prix des carburants, et ce, pour une durée supplémentaire de trois mois même si le conflit au Moyen-Orient venait à cesser.
En effet, les dispositifs de soutien instaurés par le gouvernement resteront en vigueur même si la situation au Moyen-Orient se stabilise. Lors d'une apparition dans l’émission politique de France 3 le 24 mai, Maud Bregeon, la ministre déléguée à l'Énergie et porte-parole du gouvernement, a précisé que les aides annoncées ne subiront aucun changement, quelles que soient les circonstances.
Annoncées le 21 mai, ces mesures visent à soutenir les ménages modestes ainsi que les professionnels affectés par la flambée des prix des carburants. Ces aides seront actives pendant au moins les trois mois suivants. "Nous ne remettrons pas en question cet engagement, c’est une promesse faite aux Français et aux entreprises," a insisté la ministre dans ses déclarations à nos confrères.
Des dispositifs prolongés pendant trois mois
Maud Bregeon a souligné que les retombées économiques du conflit pourraient perdurer, même en cas de résolution rapide. Elle a ajouté que les impacts de la guerre sur le marché de l'énergie seront toujours présents. Ainsi, les aides destinées aux secteurs agricoles, de la pêche et du transport seront prolongées.
Par ailleurs, le plafond de l’indemnité allouée aux travailleurs précaires, effectuant de longs trajets, doublera, passant de 50 à 100 euros, et cette aide sera étendue à partir de juin. Ces annonces interviennent alors que Marco Rubio, secrétaire d’État américain, a évoqué dimanche une possible entente entre les États-Unis et l’Iran.







