Le parquet révèle que 17 individus ont été présentés à un juge d'instruction suite à des violences ayant fait sept blessés, dont un gravement, à Paris, dans la nuit du 21 mai.
Les incidents, survenus lors d'une soirée enflammée, ont entraîné la garde à vue de 65 personnes, parmi lesquelles beaucoup étaient des ultras du club de football niçois. En plus des dégradations, ces échauffourées ont alarmé les autorités.
Dimanche 24 mai, le parquet a officialisé la présentation des 17 suspects, accusés de "violences volontaires avec incapacité totale de travail, aggravées par l'usage d'une arme et le fait d'agir en réunion". Ces faits ont été rapportés par Le Monde.
Une enquête judiciaire a été ouverte pour "violences volontaires aggravées", en lien avec l'usage d'une arme lors des événements.
Des chants inquiétants et une présence armée
Lors des interpellations, la police a récupéré des éléments troublants, tels que des gants renforcés, des protège-dents, ainsi que des cagoules ornées du logo de l'OGC Nice. Selon Libération, un couteau à pain de 20 cm a également été saisi.
Les vidéos des violences diffusées sur les réseaux sociaux montrent un groupe perturbant des commerces parisiens, avec des témoins rapportant des chants provocateurs tels que : "Vive le RN, on est des nazis, on va vous tuer." Une cliente, présente sur les lieux, a observé des symboles néonazis portés par certains individus. Les liens entre certains membres de l'OGC Nice et l'extrême droite sont souvent soulignés par la presse.
Le parquet a également annoncé que sept autres personnes seront jugées en comparution immédiate, tandis que huit autres seront examinées sous contrôle judiciaire. D'autres individus seront convoqués plus tard devant le tribunal. Parmi les 65 gardés à vue, cinq sont des mineurs, ce qui soulève des questions sur la jeunesse impliquée dans ces actes de violence.







