Le 2 juin, l'Ukraine a une fois de plus été frappée par une violente offensive russe. Selon les informations rapportées par les autorités locales, cette série de frappes a coûté la vie à au moins huit personnes, dont trois à Kiev, touchée par des missiles balistiques. Le chef de l'administration militaire de la capitale, Tymour Tkatchenko, a déclaré que le bilan s'élevait également à 29 blessés, y compris deux enfants.
Suite à ces explosions terrifiantes, de nombreux habitants de Kiev se sont précipités vers les abris, tandis qu'un épais nuage de fumée s'élevait dans le ciel. Les journalistes de l'AFP présents sur les lieux ont pu mesurer l'angoisse palpable des citoyens.
Dans la ville de Dnipro, au cœur de l'est du pays, le bilan est tragique : cinq morts et 25 blessés, d'après le chef de l'administration militaire régionale, Oleksandr Ganja, qui a signalé que la situation continue de se dégrader. Les autorités locales intensifient les efforts pour gérer les conséquences de cette agression.
Kharkiv, également située à l'est, a subi des frappes, avec dix blessés, y compris un enfant. Ce constat a été confirmé par le maire Igor Terekhov, qui a noté que la ville avait été attaquée par 15 drones et deux missiles.
Frappes intensifiées
De l'autre côté de la frontière, en Russie, un civil a péri dans la région de Koursk suite à une attaque de drone ukrainien. Le gouverneur, Aleksandr Khinchtein, a fait état d'un incident supplémentaire : un incendie a ravagé la raffinerie d'Ilski, en raison d'une attaque de drones, selon les toutes dernières données fournies par le quartier général opérationnel de Krasnodar.
Ces événements tragiques illustrent une escalade significative des hostilités et un accroissement des souffrances humaines, tant du côté ukrainien que russe, soulignant l'urgence d'un apaisement dans cette région meurtrie par la guerre.







