Le 19 février prochain, le Conseil de la paix, initié par Donald Trump, pourrait faire ses premiers pas à Washington. Destiné à superviser la mise en œuvre d'un plan de paix en Gaza, ce conseil ambitionne de rivaliser avec les Nations unies.
Un haut fonctionnaire américain a confirmé que cette réunion marquera l'entrée en scène d'un groupe de dirigeants, incluant le Premier ministre hongrois Viktor Orban, qui a également prévu d'assister à cet événement, selon Reuters et Axios.
De Gaza à la résolution d’autres conflits mondiaux
Le Conseil, bien que centré sur le conflit à Gaza, a pour objectif de résoudre d'autres problèmes de conflits à travers le monde sous la direction de Donald Trump. Ce dernier a déclaré qu'une partie de la réunion serait consacrée à lever des fonds pour la reconstruction de Gaza.
Des pays européens réticents
Un chiffre alarmant est annoncé : les pays membres de ce conseil disposent d'une cotisation de 1 milliard de dollars pour obtenir le statut de membre permanant. Cela suscite des réserves chez plusieurs acteurs européens, certains d'entre eux se montrant hésitants face à une initiative que peu voient d'un bon œil.
Malgré tout, plusieurs pays comme Israël, les Émirats arabes unis, et l'Égypte ont accepté de faire partie de ce projet. Pour d'autres, notamment parmi les alliés traditionnels de Washington, la stratégie de Trump semble floue et incertaine.
Cette nouvelle approche internationale pourrait-elle redéfinir les dynamiques de paix à l'échelle mondiale? Les semaines à venir seront décisives pour observer les conséquences de cette première réunion sur la scène diplomatique internationale.







