Le Dr Jimmy Mohamed, médecin généraliste et figure familière du Magazine de la Santé sur France 5, livre des recommandations précieuses dans son dernier ouvrage intitulé Zéro contrainte pour rester jeune (éd. Flammarion). Il souligne l'importance d'un mode de vie sain pour favoriser la longévité, en se concentrant particulièrement sur les atouts d'un aliment souvent négligé : la sardine.
Les vertus des poissons gras
Les poissons gras, riches en oméga-3, sont renommés pour leurs effets bénéfiques sur la santé cardiovasculaire, cérébrale et immunitaire. Intégrés au régime méditerranéen, ils s'avèrent indispensables à une bonne santé, comme le confirment de nombreuses études médicales.
Une cure de sardines plutôt que des compléments
Lors d'un voyage au Portugal, où la sardine est à l'honneur, le Dr Mohamed a réalisé à quel point ce poisson est riche en nutriments. De nombreux patients se tournent vers lui pour obtenir des recommandations sur des compléments nutritionnels. À partir de maintenant, il propose une cure de sardines à ceux qui souhaitent améliorer leur bien-être, expliquant que la sardine renferme des éléments tels que le potassium, le magnésium, le zinc, et le fer, contribuant à réduire l'inflammation et le stress oxydatif associés aux maladies cardiaques.
Une source protéique remarquable
Outre sa richesse en oméga-3, la sardine se distingue également par sa teneur élevée en protéines : environ 25 g pour 100 g, équivalent à celle du poulet. Ces protéines sont essentielles pour la construction musculaire et jouent un rôle clé dans divers processus du corps tels que le renouvellement des phanères et les défenses immunitaires. Les recommandations en protéines pour un adulte sain se chiffrent à 0,83 g/kg/j, et une simple boîte de sardines apporte pratiquement la moitié de cet apport quotidien recommandé.
Des poissons moins contaminés
En terminant, le Dr Mohamed rappelle que les petits poissons, comme la sardine, sont moins susceptibles d'être contaminés par les polluants. Il est donc conseillé de privilégier ces espèces qui se situent en bas de la chaîne alimentaire, telles que les anchois et le maquereau, par rapport à des poissons plus grands comme le saumon qui accumulent davantage de toxines.







