Le calme et la plénitude, voilà ce que nous aspirons tous à atteindre. Mais comment y parvenir ? De nombreuses personnes se tournent vers le magnésium, un minéral aux multiples vertus, pour les y aider.
Lorsqu'un patient se plaint de stress, de fatigue mentale ou de troubles du sommeil, il n'est pas rare que le médecin prescrive une cure de magnésium. Ce minéral joue un rôle crucial, participant à plus de 300 réactions chimiques dans l'organisme. Il facilite notamment la transmission des influx nerveux entre les cellules. En réduisant la production des hormones et des messagers liés au stress, le magnésium se révèle être un véritable modérateur de notre réactivité face aux tensions. Laëtitia Agullo, diététicienne, explique : « Lorsque le stress s'installe, le corps libère du cortisol. Un taux élevé et constant de cette hormone nuit aux neurones et à la production de neurotransmetteurs, comme la célèbre sérotonine. Le magnésium, lui, aide à diminuer ce taux de cortisol. »
Les meilleures sources de magnésium
- Eaux minéralisées
- Céréales semi-complètes ou complètes
- Légumineuses
- Légumes à feuilles vertes
- Oléagineux (noix, amandes, noix du Brésil)
- Fruits de mer
- Levure de bière
- Germe de blé
L'alimentation à elle seule peut-elle suffire ?
Selon Laëtitia Agullo, « Les sources alimentaires de magnésium sont parfois difficiles à identifier, ce qui complique l'atteinte des apports recommandés en nutrition (ANC). » Une étude menée dans le cadre de Suvimax a révélé que 70 % des individus ont des apports en magnésium inférieurs aux ANC. Notamment, 23 % des hommes et 18 % des femmes consomment moins des deux tiers de ces recommandations. Même en cas d'apports corrects, diverses facteurs peuvent entraver une bonne assimilation du magnésium ou favoriser une consommation accrue. Ces facteurs incluent la consommation d’alcool, la prise de médicaments (comme les contraceptifs ou les diurétiques), un régime déséquilibré, l'exercice physique intense et le stress. De plus, un élément génétique, la présence du marqueur HLA-B35 (présent chez 18 % de la population), pourrait réduire la rétention cellulaire du magnésium.







