En France, la consommation d'aliments transformés représente entre 30 et 35 % des apports caloriques des adultes. Il est crucial de comprendre que ces aliments, qu'ils soient transformés ou ultra-transformés, modifient la structure des aliments naturels, diminuant ainsi leur valeur nutritive.
La distinction entre aliments transformés et ultra-transformés
Les aliments transformés sont préparés à partir de matières premières comme les fruits, légumes, viandes ou produits laitiers, et sont modifiés en y ajoutant des ingrédients tels que le sucre, le sel ou des huiles. En revanche, les aliments ultra-transformés contiennent des éléments qui ne se trouvent généralement pas dans une cuisine domestique, comme des additifs et des conservateurs, ce qui les éloigne considérablement de leur origine.
Réduire sa consommation d'aliments transformés : conseils pratiques
- Lire les étiquettes : Évitez les produits au contenu complexe et privilégiez ceux dont la liste d'ingrédients est courte (idéalement moins de cinq composants).
- Privilégier les aliments bruts : Optez pour des aliments frais et non transformés, comme les fruits, légumes, legumes et céréales complètes.
Dangers des aliments ultra-transformés
Des études épidémiologiques révèlent que la consommation régulière d'aliments ultra-transformés est liée à des risques accrus de maladies chroniques, y compris l'obésité, le diabète de type 2 et les maladies cardiovasculaires. De plus, ces aliments peuvent contribuer à des problèmes intestinaux et à diverses formes de cancer.
Pour bien se nourrir, il est essentiel de prendre conscience de ce que l'on consomme et de faire des choix éclairés. En restant vigilant et en se renseignant sur les produits, il est possible d'améliorer sa santé et son bien-être au quotidien.







