Le disjoncteur différentiel est un élément clé pour garantir la sécurité des résidents face aux risques électriques. En plus de protéger les habitants, il sauvegarde les appareils électroménagers contre les surcharges et les courts-circuits. Un incontournable du tableau électrique moderne.
Fonctionnalités du disjoncteur différentiel
Ce dispositif joue un rôle fondamental en surveillant les anomalies sur le circuit électrique. Il détecte les variations de courant et les défauts d'isolement. Ainsi, en cas de fuite de courant, il se déclenche pour couper l'alimentation électrique, prévenant ainsi les risques d'électrocution. La norme requiert que sa sensibilité soit au maximum de 30 milliampères (mA) pour les installations domestiques, un seuil critique pour assurer la sécurité.
Les catégories de disjoncteurs différentiels
On recense trois principaux types :
- Type AC : Protection des circuits standards comme l'éclairage et les prises.
- Type A : Destiné aux circuits spécialisés, généralement pour des appareils électroménagers puissants comme les sèche-linges.
- Types HI, HPI, SI : Utilisé pour les appareils sensibles aux coupures, tels que les ordinateurs ou les réfrigérateurs.
Choisir le disjoncteur différentiel adapté à votre maison
Également désigné comme disjoncteur de branchement différentiel, il s'ajoute au disjoncteur général de votre installation électrique. Pour une maison de moins de 100 m², un seul disjoncteur suffit, alors qu'il en faut trois au-delà de cette superficie. Sa protection magnétothermique, exprimée en Ampères (A), doit être choisie en fonction des circuits : 10A ou 16A pour l'éclairage, 16A ou 20A pour les prises.







