Ce mercredi matin, lors d'une visio-conférence avec la ministre de la Santé, Philippe Besset, président de la Fédération des Syndicats Pharmaceutiques, a partagé des observations sur la situation actuelle concernant le hantavirus. Dans le '11/13', il souligne la réactivité des professionnels de santé face à cette crise potentielle.
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Flore Maréchal : La ministre de la Santé a semblé rassurante sur Franceinfo ce matin. Est-ce également votre perception après cette réunion ?
Effectivement, même si le ton était sérieux. Cette visio a permis de retrouver le contact direct avec les représentants de la santé, semblable à celui que nous avions durant le Covid. Ce format favorise les échanges et garantit que les questions des professionnels soient entendues. Lors des premières vagues de la pandémie, nous manquions de tels dialogues. Bien que la menace actuelle soit peu probable, nous maintenons une vigilance accrue, notamment concernant le suivi de 22 patients actuellement à l'hôpital.
A priori, la transmission est maîtrisée, comme l'a confirmé le gouvernement avec l'hospitalisation de ces cas. Cela a-t-il été une préoccupation majeure exprimée ces derniers jours ? Les Français s'inquiètent-ils réellement ?
Oui, et il y a également des rumeurs infondées. Nous observons des patients se rendant dans les pharmacies pour obtenir des masques, bien que cela ne soit pas une demande frénétique. La ministre a précisé que des stocks suffisants de masques sont techniquement accessibles dans toutes les officines françaises.
Le stock de l'État permettrait de tenir combien de temps, selon elle ?
Trois mois, a-t-elle mentionné. Pour donner un contexte, en février 2020, je n'avais aucun masque dans ma pharmacie et n'avais jamais eu à en commander. Actuellement, grâce à une meilleure préparation, j'ai plusieurs dizaines de boîtes disponibles et peux facilement en commander. Nous avons aussi un stock privé qui est conséquent, nous ne sommes pas dans la même situation qu'à l'époque de la première vague.
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