La tragique disparition d'El Hacen Diarra, un Mauritanien de 35 ans, dans un commissariat parisien soulève un éventail de questions sur les circonstances de son décès. Sa famille a demandé la mise en garde à vue des policiers impliqués, avançant que les résultats d'autopsie pourraient être indicatifs d'un étranglement.
Laurent Nuñez, ministre de l'Intérieur, s'est exprimé sur cette affaire lors d'une interview accordée au Parisien le 25 janvier. Il a déclaré : "Rien ne dit, à ce stade, quelles sont les causes de la mort". Nuñez a ajouté qu'il est encore flou ce qui s'est précisément passé durant le transport d'El Hacen, notant qu'il avait été placé en position latérale de sécurité après avoir manifesté des signes de malaise dans le commissariat, où un massage cardiaque a été tenté.
Face à ces affirmations, la famille reste ferme sur ses positions. Ils insistent sur la nécessité d'une enquête approfondie et critiquent le fait que rien ne soit encore décidé concernant la mise en cause des policiers. Selon des sources de Franceinfo, une intervention policière violente pourrait être en cause, et des experts de la sécurité publique appellent à une transparence totale dans cette affaire.
Laurent Nuñez a ajouté :
"Je m’en tiens à ma ligne : je ne demande pas la suspension des fonctionnaires tant qu’on n’a pas établi qu’ils sont fautifs."
Les circonstances entourant cette affaire continuent d'alimenter les débats, tant au sein de la communauté mauritanienne en France que dans l’ensemble du paysage politique national.







