Les six soldats français touchés lors d'une attaque de drone en Irak le 12 mars dernier ont été rapatriés. Ils ont reçu des soins dans un établissement médical en Irak avant de rentrer en France, où le service de santé des armées se chargera de leurs traitements postopératoires.
Après avoir été transférés à Erbil, dans la région autonome du Kurdistan, ces militaires faisaient partie de la coalition internationale engagée contre l'État islamique depuis 2014. L'agression a eu lieu sur le site du camp Black Tiger, une base sous la supervision des peshmergas, les combattants kurdes.
Le corps d’Arnaud Frion bientôt rapatrié
La dépouille de l'adjudant-chef Arnaud Frion, malheureuse première victime française de ce conflit, doit également arriver prochainement en France. Emmanuel Macron a exprimé sa gratitude envers sa famille et ses camarades en soulignant : "L'adjudant-chef Arnaud Frion est mort pour la France. Sa perte nous touche tous profondément."
Le Président a également remercié le Premier ministre irakien, Mohammed Chia Al-Soudani, pour son engagement à mener l'enquête sur cette frappe. Macron a insisté sur la nécessité de renforcer la sécurité des forces françaises en Irak pour éviter de telles tragédies à l'avenir. Cette tragédie souligne encore une fois les dangers auxquels sont confrontés les militaires sur le terrain et la complexité des enjeux géopolitiques dans la région.







