Ce mercredi, Richard Marles, le ministre de la Défense, a affirmé que l'Australie souhaite se joindre à la mission "neutre et pacifique" envisagée par la France et le Royaume-Uni pour sécuriser le détroit d'Ormuz, une voie maritime cruciale pour le commerce mondial.
Selon Marles, "L'Australie est prête à apporter son soutien à cette mission multinationale indépendante et strictement défensive, dirigée par le Royaume-Uni et la France, dès qu'elle sera mise en œuvre".
Une mission militaire internationale
Canberra a déjà prévu d'envoyer un avion de surveillance Wedgetail E-7A, déployé dans la région pour contrer les menaces liées aux drone iraniens, pour soutenir cette initiative de sécurité, a précisé le ministre lors d'une visioconférence avec ses homologues d'une quarantaine de pays.
Cette mission a pour but de renforcer les efforts diplomatiques et d'apporter des mesures de désescalade, tout en affichant un engagement clair pour assurer la sécurité du commerce international. Les experts en relations internationales, comme le Dr. Alain Bonnafé de l'Institut français des relations internationales, soulignent que cette initiative pourrait potentiellement apaiser les tensions dans une région déjà très volatile.
Emmanuel Macron a également annoncé une initiative prochaine aux Nations Unies visant à établir un "cadre" pour cette mission, qui devrait débuter une fois que l'Iran et les États-Unis auront convenu de lever leurs blocus respectifs, en coordination avec ces deux pays.







