L'armée israélienne a annoncé avoir mené un raid frappant, le 6 mars, dans le centre de Téhéran, où une cinquantaine d'avions de combat ont été déployés pour frapper le bunker de Ali Khamenei, le guide suprême iranien, tué lors de l’offensive israélo-américaine.
Ce bunker, objet de la frappe, était positionné sous le complexe gouvernemental iranien, et devait servir de centre de commandement en cas d'urgence. «Le raid s’inscrit dans un contexte de tensions croissantes au Moyen-Orient», a mentionné l’armée israélienne dans un communiqué, comme rapporté par Le Monde.
Bien que Khamenei ait été abattu avant de pouvoir utiliser l’installation, l’armée a précisé que celle-ci a continué d'être opérationnelle pour les hauts représentants du régime. Plusieurs experts militaires se sont interrogés sur les implications de cette opération audacieuse dans les relations diplomatiques entre israéliens et iraniens.
50 avions de combat mobilisés
En effet, le raid a mobilisé environ 50 avions, visant un réseau souterrain qui, selon l’IDF, s’étendait sur plusieurs rues en plein cœur de Téhéran. Cette infrastructure comprend une multitude de salles de réunion et d’entrées, destinées à la direction militaire iranienne, indique l'AFP.
Le raid a été attribué à l'aviation israélienne par le Pentagone. Lors d’une déclaration, le président américain Donald Trump a souligné que l’opération avait été facilitée par des renseignements fournis par les États-Unis, renforçant ainsi la coopération entre ces deux nations face à la menace iranienne.
En conséquence, le chef d'état-major de l'armée israélienne a annoncé que, durant seulement 40 secondes, une soixantaine de responsables iraniens avaient été neutralisés, affirmant que cette frappe est un tournant dans la lutte contre l’influence iranienne dans la région.
Les conséquences de cette opération pourraient être profondes, tant en termes de répercussions militaires qu'en matière de tensions diplomatiques. L'ONU a déjà exprimé sa préoccupation face à l'escalade des hostilités.







