Invité de RTL Matin le 16 mars, Sébastien Chenu, vice-président du Rassemblement national, a vivement critiqué Jean-Michel Aulas, candidat de droite, après le premier tour des élections municipales à Lyon. Face à la victoire du maire écologiste sortant, Grégory Doucet, Chenu a dénoncé la campagne de l’ancien président de l’Olympique lyonnais.
Le député a déclaré qu'il n'y aurait aucune consigne de vote pour le second tour, remettant en question l'idée d'une alliance avec ce qu'il qualifie de "droite sincère", un terme récemment utilisé par le président du RN, Jordan Bardella. "M. Aulas, ce n’est pas 'la droite sincère'. M. Aulas, on a vu la nullité", a-t-il affirmé lors de l'émission.
Chenu a également suggéré que la présence d'Aulas dans la campagne pourrait renforcer les chances de réélection de Doucet, en déclarant : "Le seul moyen pour Jean-Michel Aulas de faire en sorte que Grégory Doucet ne soit pas réélu, c’est de ne pas faire campagne, c’est de rester chez lui".
Malgré ces critiques, le vice-président du Rassemblement national a réaffirmé que le parti laisserait ses électeurs agir selon leur propre jugement lors du second tour. L'absence de directives claires semble refléter une volonté de ne pas compromettre les positions du RN, tout en reconnaissant les tensions au sein de la droite, comme rapporté par Le Figaro.







