L’ancien ministre du Logement et de la Fonction publique, Guillaume Kasbarian, vient tout juste de fonder le Parti de la liberté. Avec une revendication claire de faire confiance à l’individu, il aspire à rassembler des voix issues de la gauche comme de la droite, sans forcer ses membres à abandonner leurs engagements actuels.
Ce parti se veut donc « ouvert à tous » et reflète l’ambition du député Ensemble pour la République d’Eure-et-Loir. Dans une interview accordée à nos collègues du Parisien, il déclare vouloir « défendre la liberté à tous les étages, que ce soit celle d'entreprendre, de créer, ou de mener une vie personnelle et économique épanouissante ». Pour atteindre cet objectif, il tend la main aux différents partis politiques dans l'espoir de construire un mouvement libéral uni.
« Le Parti de la liberté est indéfectible et prône l'ouverture à tous. Nous accueillons ceux qui souhaitent faire avancer les principes de liberté vers l'avenir, sans les contraindre à se retirer de leurs partis actuels », précise Kasbarian, 39 ans, assurant qu'il reste engagé avec son parti actuel, Ensemble pour la République, tout en se consacrant à ce projet.
Un parcours qui reflète une fidélité à l’idéologie libérale
Selon Guillaume Kasbarian, toutes ses décisions politiques depuis son entrée en fonction s'inscrivent dans une ligne libérale. « J’ai fait adopter une loi antisquat, qui protège la propriété privée. En tant que ministre du Logement, j’ai milité pour une réforme du logement social et la libération de la construction. À la Fonction publique, j'ai plaidé pour un plan de baisse des dépenses publiques et de lutte contre l'absentéisme. Je suis resté fidèle à ma vision libérale », expose-t-il.
Abordant la perception du libéralisme en France, il balaie les critiques d'un revers de la main : « Les Français sont très attachés à la liberté et à la propriété. Ils souhaitent la possibilité de créer des entreprises sans être entravés. Avec un niveau de déficit et de taxation élevé, la nécessité de changer de cap est évidente pour tous. » En conclusion, le député a exclu une candidature à l’élection présidentielle de 2027, jugeant qu’il y a trop de candidats et pas assez d'idées.
Il est essentiel de noter que la création du Parti de la liberté s'inscrit dans une volonté de revitaliser le paysage politique français, en rassemblant des voix diversifiées autour de valeurs communes. Comme l'a exprimé un politologue sur Valeurs Actuelles, cette initiative pourrait représenter un souffle nouveau, tant attendu par les électeurs en quête de changement.







