Depuis l'élection de Rémi Muzeau (LR) à la mairie de Clichy, des tensions règnent au sein de la municipalité. En effet, cette élection a été marquée par des allégations de fraude électorale formulées par la gauche, notamment vis-à-vis de la candidate perdante, Julie Martinez. Les événements récents plongent maintenant le camp écologiste dans une controverse interne.
Ce samedi 11 avril, Lucas Watelet a annoncé sur son compte Instagram sa démission, soulignant les accusations suivantes auxquelles il fait face. Selon un rapport d'Actu Paris, ces accusations, bien que non accompagnées de plaintes officielles, ont conduit à une réaction immédiate de la part de son groupe.
Dans un communiqué publié le dimanche 12 avril, le groupe des Écologistes de Clichy a affirmé que la démission de Watelet était "une décision responsable" visant à maintenir la paix et le bon fonctionnement de l’institution. Les élus ont également salué son sens des responsabilités dans cette affaire délicate.
Des captures d'écran de Watelet sur Instagram révèlent qu'il estime que de telles accusations portent atteinte à sa légitimité en tant que représentant et qu'il reconnaît avoir été "auteur de violences". Le communiqué du groupe écologiste a précisé n'avoir connaissance d'aucune plainte ni enquête judiciaire, tout en appelant à des clarifications sur les faits.
Le groupe a également annoncé la suspension immédiate de Watelet de son rôle de secrétaire et a pris contact avec la cellule VSS du parti pour évaluer la situation. Dans un communiqué, le groupe municipal Vivre Clichy a exprimé son engagement indéfectible à lutter contre les violences sexistes et sexuelles.
Face à cette situation délicate, Lucie Delduc, qui figurait sur la liste de gauche unie durant les élections, est déjà pressentie pour remplacer Watelet au conseil municipal.







