Dans un message diffusé sur son compte X, Emmanuel Macron a réaffirmé l'importance cruciale d'arriver à un accord de paix au Moyen-Orient, tout en insistant sur la nécessité de respecter un cessez-le-feu, y compris au Liban, ainsi que de rouvrir le détroit d'Ormuz.
Depuis le déclenchement de la guerre au Moyen-Orient, qui a commencé suite aux frappes militaires américano-israéliennes sur Téhéran le 28 février dernier, Emmanuel Macron adopte une attitude de médiateur dans ce conflit. Suite à la mort de l'ayatollah Ali Khamenei, il avait déjà eu des discussions avec le président iranien, Massoud Pezechkian, le 8 avril. Une autre conversation a eu lieu le 11 avril, suite à un accord de trêve conclu entre les États-Unis et l'Iran.
Alors que des négociations debutaient à Islamabad sous l'égide du Pakistan, Emmanuel Macron a écrit sur son compte X : "J'ai demandé de profiter de l'occasion offerte par les discussions à Islamabad pour établir un accord précis et contraignant, garantissant une sécurité durable dans la région".
Il a aussi déclaré : "L'Iran doit rapidement garantir la liberté et la sécurité de la navigation dans le détroit d'Ormuz ; la France est disposée à contribuer à cet effort. Le respect intégral du cessez-le-feu, y compris au Liban, est tout aussi critique". Après 21 heures de pourparlers, le vice-président américain JD Vance a quitté Islamabad, signalant l'échec des négociations, en indiquant que l'Iran n'avait pas fourni de promesse ferme concernant son programme nucléaire.
"Décider du destin du Liban"
Malgré tout, il semblerait que de nouveaux échanges diplomatiques soient en préparation, avec une proposition émise par les États-Unis. Concernant le Liban, Emmanuel Macron a précisé : "La France soutient sans réserve les actions des autorités libanaises, seule entité légitime pour exercer la souveraineté de l'État et décider de l'avenir du Liban".
Des négociations directes entre Israël et le Liban débuteront à Washington sous l'égide des États-Unis le mardi 14 avril. Israël a également fait usage de son droit de veto pour empêcher la France d'être présente autour de la table des négociations.







