Au cours d'une intervention ce dimanche, Édouard Geffray a exprimé le souhait que les examens ne se déroulent plus l'après-midi, soulignant le risque pour les élèves lors des révisions de juin. La France se prépare à affronter une nouvelle vague de chaleur, avec des températures pouvant atteindre 36°C, notamment dans le Sud-Ouest, comme l’a annoncé Météo-France.
Les épreuves écrites du baccalauréat se déroulent du 15 au 18 juin, suivies du grand oral entre le 22 juin et le 1er juillet. Les collégiens passeront leur brevet les 26, 29 et 30 juin, période qui coïncide avec ce second épisode caniculaire avant l'été. Geffray a précisé : "On ne peut plus se permettre d'avoir des épreuves, aujourd'hui, en mai ou en juin, qui se déroulent de 14 heures à 18 heures." Il a ajouté que les horaires matinaux, entre 8 heures et midi, restent plus supportables pour les candidats.
Les experts s'accordent à dire que l'augmentation des températures en France est plaquée sur un réchauffement climatique en cours. Afin de protéger les élèves, plusieurs voix, dont celles de responsables d'écoles et de médecins, soutiennent cette requête d'aménagement des horaires. La République du Centre a évoqué l'importance de l'attention portée à la santé des étudiants en ces temps difficiles.
Tout en écartant la possibilité de décaler les épreuves à une autre période de l'année, le ministre a vu dans ces ajustements une nécessité qui pourrait améliorer l'expérience des candidats et garantir leur bien-être en cette période critique.







