Lors des récentes questions au gouvernement, le garde des Sceaux Gérald Darmanin et le président du groupe LR à l’Assemblée nationale, Laurent Wauquiez, ont vivement dénoncé le parti de Jean-Luc Mélenchon, La France insoumise (LFI), à la suite du décès tragique de Quentin Deranque. Les deux hommes politiques ont accusé la formation politique de contribuer à la banalisation de la violence politique en France.
Wauquiez a affirmé que la mort de Quentin « n’est pas un fait divers, c’est le résultat de la banalisation de la violence politique », en précisant que l'extrême gauche, représentée par LFI, porte des responsabilités dans cette tragédie. Il a même déclaré que « l’extrême gauche a du sang sur les mains », insinuant que le leader de LFI, Jean-Luc Mélenchon, souhaiterait utiliser la violence pour ses objectifs politiques. Cette déclaration a été relayée par de nombreux médias, témoignant du climat de tension qui règne actuellement en France.
Dans la même veine, Darmanin a déclaré : « Il y a une violence incontestable entre La Jeune Garde, qui est un groupuscule antifa, et La France insoumise. La Jeune Garde tue et La France insoumise devrait le condamner. » Ces accusations sont d’autant plus graves que les événements entourant la mort de Quentin révèlent un contexte politique de plus en plus conflictuel. Il a été mortellement agressé en marge d’une manifestation, ce qui alimente les préoccupations sur l'intensification des tensions entre groupes politiques.
« C’est l’extrême gauche qui tue, qui menace la République », a confirmé Wauquiez, en appelant à une réponse ferme contre ce qu’il décrit comme du « laxisme » envers ces groupuscules radicaux. Le ministre a également critiqué ce qu'il appelle la « brutalisation » du débat politique, exacerbée par le comportement de LFI. Cette dynamique est particulièrement préoccupante dans le contexte actuel où la violence politique semble être de plus en plus fréquente en France.
La Jeune Garde est accusée de nombreux actes de violence. Récemment, Raphaël Arnault, l’un de ses dirigeants, a été condamné à quatre mois de prison avec sursis pour des violences lors d’une manifestation d’extrême droite, ce qui soulève des interrogations sur la responsabilité de LFI dans la montée de la violence politique. Le collectif Némésis a même affirmé que certains des assaillants de Quentin étaient issus de la Jeune Garde.
Dans ce climat chargé, l’opinion publique et les experts s’interrogent sur la nécessité de réguler plus fermement les mouvements marginaux qui pourraient mettre la République en danger. La situation demeure délicate et pose des questions cruciales sur l'avenir du débat politique en France et les valeurs de la démocratie.







