Ce samedi 21 février, en pleine tourmente agronomique, Emmanuel Macron a fait une apparition au Salon de l’agriculture, inaugurant la 62e édition de cet événement emblématique. Cette année, le contexte est particulièrement préoccupant, marqué par l'absence des bovins en raison d'une épidémie de dermatose nodulaire contagieuse.
Après la traditionnelle coupe de ruban, le chef de l'État a annoncé son intention d'organiser une réunion décisive à l'Élysée avec les acteurs du secteur agricole. Bien que la Confédération paysanne et la Coordination rurale aient, dans un premier temps, décliné l'invitation, des représentants de cette dernière ont finalement été encline à la discussion.
Un proche de Macron a évoqué : “Le président a proposé à la Coordination rurale une réunion intersyndicale, mais ni la FNSEA ni les jeunes agriculteurs ne semblent interessés à participer à cette initiative.” Cette situation illustre les tensions croissantes au cœur du secteur agricole, déjà fragilisé par divers défis économiques.
Des experts comme Pierre Thermidor, économiste à l'INRA, soulignent l'urgence d'une collaboration renforcée entre l'État et les agriculteurs pour surmonter la crise actuelle. Selon son analyse, l'avenir de l'agriculture française dépendra davantage de la capacité à trouver des solutions communes et à instaurer un dialogue constructif.
Les réactions à cette inauguration et les conséquences de cette rencontre attendue seront à suivre de près.







