En raison d'une montée des tensions politiques, deux associations d'ultradroite et une d'ultragauche pourraient être dissoutes, selon des informations de BFMTV et d'Europe 1.
Près de deux semaines après le tragique décès de Quentin Deranque, un jeune militant d'extrême droite lors d'une confrontation à Lyon, le ministère de l'Intérieur envisage des mesures contre des groupes jugés à risque. Rapporté par BFMTV, cette décision serait sans lien direct avec les événements tragiques, mais soulève des inquiétudes quant à l'impact de la violence politique en France.
Des dissolutions à l'ordre du jour d'une réunion gouvernementale
Selon les sources, les deux associations d'ultradroite ciblées, le Bloc Montpelliérain et Patria Albiges, font déjà l'objet de procédures. De son côté, une association d'ultragauche, dont le nom n'est pas révélé, serait dans le collimateur des autorités. Ces informations ont été confirmées par des rapports récents des médias, notant que ces dissolutions pourraient être discutées lors d'une réunion prévue par Emmanuel Macron, alors qu'il a déjà évoqué la nécessité d'agir contre des groupes jugés violents.
Enquêtes en cours suite aux manifestations de soutien
Parallèlement, des enquêtes ont été ouvertes par le parquet de Lyon après avoir observé des saluts nazis et des propos racistes lors de la marche en hommage à Quentin Deranque, selon Le Parisien. Sud-Ouest Reporte également qu'une enquête pour "violences aggravées" a été initiée à Bordeaux suite aux rassemblements d'extrême droite. Ces événements soulignent un climat de tension et de division, provoquant des appels à une riposte ferme de l'État.
Les experts en sécurité et droits humains, tels que ceux de l'Observatoire des libertés publiques, ont averti que des mesures trop strictes pourraient exacerber les tensions existantes, tout en reconnaissant la nécessité d'une action contre la violence politique. Ils soutiennent que l'État doit trouver un équilibre pour protéger les droits civiques tout en garantissant la sécurité publique.







