Dernière ligne droite avant le premier tour des élections municipales. Dans la Vienne, pas mal de soutiens, mais aussi beaucoup de tacles.
Anthony Brottier en ligne de mire. Au cœur de la campagne municipale de Poitiers, Brottier devient rapidement la cible privilégiée de ses adversaires politiques. Accusé d'être un « héritier » ou un « candidat de droite », son ancienne affiliation à la Macronie est également mise en avant. Bien qu'il se positionne au centre gauche, les critiques fusent, notamment après la publication d'un sondage Ifop-Fiducial le présentant comme le principal challenger de la maire sortante, Léonore Moncond'huy. Ces attaques, prévisibles, trouvent leur origine dans l'inquiétude croissante de ses opposants. Brottier, lui, réagit en souriant : « Ce n’est pas moi qui ai le soutien de Renaissance », tout en pointant vers Lucile Parnaudeau.
Soutiens à la maire sortante. Dans un tournant surprenant, six anciens élus, parmi lesquels Jean-François Macaire et Benoît Tirant, font entendre leur voix en faveur de Moncond’huy, solidifiant ainsi sa position. Ils rappellent leurs anciennes victoires aux côtés du socialiste Alain Claeys tandis que les critiques envers Brottier s'intensifient.
Allégations de coopération. Lors d'un meeting, François Blanchard du PS s'interroge sur une possible collaboration entre Moncond’huy et Bertrand Geay, ce qui aurait suscité de vives réactions. Cependant, les deux camps ont rapidement démenti toute rencontre.
Réactions des partis politiques. La communication autour des soutiens s'est envenimée lorsque les leaders des mouvements Horizons, Les Républicains et Nouvelle Énergie ont publié un communiqué affirmant qu’aucun soutien officiel n’avait été accordé à Lucile Parnaudeau. « Nous dénonçons une présentation trompeuse de la réalité politique », écrivent-ils, illustrant ainsi la tension qui règne dans la campagne.
Soutiens à Montmorillon et Châtellerault. Le Parti socialiste de Montmorillon renforce sa stratégie en annonçant son soutien à Christophe Martin, soulignant la continuité du projet initié par Guy Gevaudan. Parallèlement, Boris Vallaud, figure notable à l'Assemblée nationale, évoque son appui à la liste « Changer d’ère » à Châtellerault, dirigée par Dominique Pasquet, tout en critiquant la gestion actuelle de la ville.
Message multilingue de LFI. Le candidat de La France insoumise, Maxime Noirot, a choisi de présenter son programme en plusieurs langues, y compris le russe. Bien qu'interrogé sur cette décision, il affirme qu'il souhaite promouvoir une image inclusif pour les communautés russophones, affirmant « Nous soutenons tous les Ukrainiens opprimés ».







