En pleine saison estivale, les balades dans la nature donnent souvent envie de cueillir quelques fruits ou légumes. Pourtant, cette pratique peut s'avérer risquée sur le plan légal. Beaucoup d'entre nous ont déjà goûté aux joies d'une petite récolte sauvage sans se douter des conséquences possibles. C'est un geste apparemment innocent, mais les lois qui régissent la cueillette en milieu naturel sont strictes.
A noter que tout ce qui pousse sur une propriété privée appartient à son propriétaire. Même si les fruits semblent s'étendre sur le chemin, sans autorisation préalable, vous êtes en infraction. Les amendes peuvent être sévères et atteindre jusqu'à 750 euros pour une cueillette non autorisée. Si votre panier est bien garni — plus de dix litres — il n'est pas rare que l'amende grimpe jusqu'à 45 000 euros, accompagnée d'une peine de prison pouvant aller jusqu'à trois ans.
Heureusement, il existe des alternatives légales à la cueillette. Le glanage, qui consiste à ramasser des produits déjà tombés au sol, est généralement autorisé, tant que vous ne cueillez pas directement sur les plantes ou les arbres. Pensez à vous renseigner auprès de votre mairie sur les règles locales en vigueur pour éviter toute mauvaise surprise.







