Trois policiers du commissariat de Sarcelles, récemment accusés de violences et de viol par un détenu, ont vu leur garde à vue levée après quelques heures. Selon une source proche de l’enquête, les investigations se poursuivent malgré leur libération.
Le parquet de Pontoise a confirmé que les gardes à vue avaient été levées pour permettre la continuation des investigations concernant ces allégations graves.
Une enquête ouverte
Les officiers, convoqués à l’Inspection générale de la police nationale (IGPN) pour répondre de leur conduite, ont été mis en garde à vue dans le cadre d’une enquête ouverte pour violences ayant entraîné une incapacité totale de travail de moins de huit jours, ainsi que pour viol perpétré par une personne abusant d’une autorité publique. Cette enquête a été déclenchée suite à la plainte d'un homme, précédemment arrêté pour possession de stupéfiants. Cet individu a rapporté avoir été agressé par les policiers lors de sa garde à vue, affirmant même avoir été victime d'un viol avec une matraque.
La victime connue des services de police
Les agents de police se sont défendus en déclarant que le détenu, connu pour son comportement parfois violent, se serait montré particulièrement injurieux pendant l'interrogatoire. Ils ont également rapporté qu'une altercation aurait clinique à la suite d'un refus de sortie des toilettes par ce dernier.
Il convient de noter que l'individu avait été libéré à la fin de sa garde à vue, et les accusations de détention de stupéfiants se sont soldées par un classement sans suite, comme l'indique Le Parisien.







