Le 15 juin 1949, un aéronef transportant le docteur Laporte s’est abîmé dans la Dordogne, près de Saint-Vincent-de-Paul, suscitant une enquête qui reste encore aujourd'hui dans les mémoires. Alors que la passagère s'est échappée sans blessure, le sort du pilote demeure un mystère. Deux jours plus tard, les équipes de secours récupèrent la carcasse du Stampe, mais le corps du médecin n’a toujours pas été retrouvé.
Le vendredi matin suivant, l’appareil a été hissé hors de l’eau grâce à un tracteur-grue de l’armée de l’air, manœuvré par des professionnels de la base de Mérignac. L’opération a été surveillée par des personnalités militaires telles que le colonel Leroy, sous l'œil attentif de divers experts.
L’accident a été classé comme potentiellement sérieux, et logiquement, l’examen de l’aéronef a été compliqué par son immersion prolongée dans l’eau. Les dégâts sur l’appareil sont notables : les ailes sont abîmées, l’hélice souffre de bris et des témoignages suggèrent que le pilote tentait une manœuvre de redressement juste avant le contact avec le fleuve.
Les ceintures de sécurité des occupants, brisées dans la chute, et la position des gaz tirés à fond soulèvent des questions sur un atterrissage d'urgence. Alors que la recherche a multiplié les efforts, le corps du docteur Laporte n’a pas encore été localisé.
Avec le temps, les récits de cet incident continuent d’intriguer. Ce drame rappelle à tous la fragilité de la vie en aviation et le mystère tragique qui entoure de nombreux accidents de ce type. Comme l'a souligné le quotidien Sud Ouest dans ses archives, l'impact de cet événement a profondément marqué la communauté locale.
Les obsèques du médecin ont eu lieu le 20 juin 1949, mais la recherche de réponses concernant sa disparition demeure ouverte, alimentant ainsi un chapitre d’histoire toujours inachevé.







