Le 19 mars 2026, les volleyeuses de Saint-Dié-des-Vosges ont rendu public un communiqué alarmant, accusant leur entraîneur, Emmanuel Dumortier, de proférer des "propos à caractère sexuel". Conséquemment, le club a décidé de le suspendre par mesure conservatoire le lendemain.
Cette affaire suscite de vives inquiétudes. Les accusations formulées contre Dumortier, relayées par le syndicat des joueurs ProSmash, mettent en lumière un comportement pour le moins problématique. Les athlètes évoquent des insultes telles que "Parle, ta bouche ne sert pas qu'à sucer", "connasses", et "putes".
Méthodes vexatoires, sexistes et dangereuses
Les joueuses dénoncent également des "méthodes vexatoires, sexistes et dangereuses", un sentiment qui résonne fortement dans la sphère sportive actuelle. Ces propos ont été signalés auprès d'une plateforme de signalement mise en place par le gouvernement, soulignant l'urgence d'une action.
Les joueuses appellent à une réaction rapide de la Ligue Nationale de Volley ainsi que de la Fédération Française de Volley-Ball, qui a annoncé la création d'une cellule indépendante pour traiter ces accusations dès la semaine prochaine.
Le club suspend provisoirement l'entraîneur mis en cause
Face à cette situation délicate, la direction du club a également publié une déclaration. Les mots du président, Adrien Christophe, sont clairs : "Nous souhaitons réaffirmer notre attachement profond aux valeurs de respect, d'intégrité et de sécurité". Cette décision de suspension, bien qu'elle soit temporaire, vise à garantir la bonne conduite des enquêtes en cours.
La direction précise que cette suspension ne constitue en aucun cas une reconnaissance des accusations, mais reflète la gravité des allégations et l'engagement du club à assurer un environnement sain et respectueux.
Alors que cette affaire fait couler beaucoup d'encre, elle soulève une question essentielle : comment le milieu sportif peut-il mieux protéger ses athlètes des comportements inappropriés ?







