Après un cessez-le-feu annoncé entre l'Iran et les États-Unis, l'armée israélienne a intensifié ses attaques au Liban, touchant des civils et provoquant des centaines de victimes.
Le 8 avril, le ministre israélien de la Défense, Israel Katz, a déclaré que l'armée avait lancé l'une de ses plus grandes opérations depuis le début du conflit, réalisant des centaines de frappes en quelques instants sur le territoire libanais. Selon un communiqué de Tsahal, "100 frappes ont été effectuées en 10 minutes".
Les bombardements ont particulièrement touché Beyrouth, semant la panique parmi la population. Des images de vidéosurveillance d'un restaurant montrent des clients cherchant à se mettre à l'abri juste avant l'explosion, créant un climat de terreur, alors que la fumée envahit le lieu.
"C'est plus qu'un massacre ! C'est une vengeance, une punition, un crime de guerre…"
Des vidéos diffusées sur les réseaux sociaux illustrent la destruction massive causée par les frappes, qui ont rasé des bâtiments et des infrastructures. D'après le dernier bilan du ministre libanais de la Santé, 254 personnes ont perdu la vie et 1 165 ont été blessées.
Les témoignages de résidents recueillis par Libération décrivent un sentiment d'impuissance face à la violence. "Les Israéliens n'ont aucune limite", déclare un habitant, alors qu'un autre s'indigne : "C'est plus qu'un massacre ! C'est une vengeance, une punition, un crime de guerre… C'est le pire de la mort qui s'abat sur nous".
En réponse à cette escalade de violence, le Premier ministre libanais, Nawaf Salam, a décrété une journée de deuil national pour rendre hommage aux victimes innocentes des attaques israéliennes, dénonçant les pertes tragiques infligées à des civils sans défense. Selon France 24, cette journée symbolise une volonté de solidarité et d'humanité face à la brutalité des conflits armés.







