Les discussions autour de la carte scolaire dans le Gard se poursuivent avec intensité. Lors d’une réunion qui s'est tenue jeudi dernier, les syndicats d’enseignants ont exprimé leur opposition au projet initial qui prévoit 62 fermetures de classes et 14 ouvertures à la rentrée de septembre 2026.
Un nouveau rendez-vous est fixé pour le 16 avril 2026, où les représentants syndicaux rencontreront la direction académique des services de l'Éducation nationale pour tenter de renégocier ces décisions.
Une avancée malgré tout
Cependant, des lueurs d’espoir émergent. Selon des sources syndicales, trois écoles de Nîmes, à savoir G. Bruguier, Mont Duplan et Rangueuil, pourraient finalement conserver leurs classes, si cette décision est confirmée lors de la prochaine réunion. La mobilisation des enseignants semble avoir porté fruit, renforcée par une déclaration d’un des porte-parole syndicaux : « Chaque classe compte et nous ne pouvons accepter ces fermetures sans nous battre. »
En plus de ces mesures, les syndicats espèrent également qu'une ouverture de classe supplémentaire à Redessan pourra être confirmée, offrant ainsi une bouffée d’oxygène aux élèves et à l’équipe éducative de cette école.
Ce contexte souligne l’importance des concertations entre l’État et les représentants du personnel éducatif, un sujet largement commenté par des médias locaux tels que Midi Libre, qui rappellent que la survie des classes en milieu rural est cruciale pour l'avenir scolaire des enfants.







