Le 6 janvier, l'armée thaïlandaise a rapporté qu'un de ses soldats avait été blessé à la suite de tirs accidentels émanant du Cambodge. Ce regrettable incident survient alors qu'un cessez-le-feu est en vigueur depuis le 27 décembre, mettant fin à trois semaines de combats meurtriers qui ont fait 47 victimes et déplacé près d'un million de personnes des deux côtés de la frontière.
Selon un communiqué de l'armée thaïlandaise, les autorités cambodgiennes ont contacté l'unité militaire concernée pour clarifier qu'il n'y avait aucune intention d'attaquer le territoire thaïlandais et que la situation était due à une erreur opérationnelle. Initialement, la Thaïlande avait accusé le Cambodge de violer la trêve en tirant des mortiers dans la région de Chong Bok, blessant ainsi un soldat par des éclats.
Ce n'est pas la première fois que les tensions entre ces deux nations se ravivent. Les combats entre les deux pays, principalement liés à des désaccords sur la délimitation de leur frontière de 800 kilomètres, remontent à plusieurs années. Les deux Nations, ayant des antécédents d'affrontements, se sont engagées dans une déclaration conjointe à geler leurs positions militaires et à collaborer dans les opérations de déminage aux frontières, comme annoncé dans plusieurs médias tels que Le Monde.
Les observateurs, comme l'analyse d'experts militaires, notent que même un incident isolé comme celui-ci peut rapidement exacerber les tensions déjà fragiles. La prudence et la communication ouverte entre les deux nations sont donc essentielles pour éviter une escalade supplémentaire.







