Avant les festivités de Noël, une réunion clandestine a eu lieu au Vatican, où le cardinal Pietro Parolin a tenté de négocier un refuge pour le président vénézuélien Nicolás Maduro. Selon des sources du Washington Post, cette rencontre incluait également l'ambassadeur des États-Unis auprès du Saint-Siège.
Le cardinal Parolin a reconnu que la situation politique au Venezuela nécessitait le départ de Maduro, mais souhaite lui offrir une porte de sortie honorable. Il a exhorté les États-Unis à envisager un asile en Russie, bulwark de l'alliance de Maduro, et a demandé de la patience pour inciter le président à accepter cette offre.
L'absence d'accord et les conséquences rapides
Malheureusement, l'idée n’a pas abouti. Une semaine après cette réunion secrète, Maduro et sa femme ont été capturés lors d'une opération surprise menée par les forces américaines. Cet événement a été interprété par de nombreux experts comme une réponse à une provocation récente de Maduro, qui avait été vu dansant à la télévision locale, suscitant la colère de l'administration Trump.
Suite à cette capture, le pape Léon XIV a exprimé des préoccupations sur la situation au Venezuela. Il a souligné que le bien-être du peuple vénézuélien prime sur l'arrestation de Maduro, appelant à respecter leur souveraineté et à protéger les droits humains fondamentaux.
"La guerre semble redevenir une option, ignorant les principes établis après la Seconde Guerre mondiale qui interdisent la force entre nations. Nous devons rechercher la paix comme un bien commun." — Pape Léon XIV
La tension entre les États-Unis et le Venezuela continue de croître, avec des implications incertaines pour l'avenir du pays et de ses citoyens. Alors que les négociations diplomatiques restent en cours, la communauté internationale scrute attentivement la situation, espérant une résolution pacifique pour les Vénézuélien(ne)s victimes de cette guerre prolongée.







