Nicusor Dan, président de la Roumanie, a révélé ce dimanche 8 février avoir reçu une invitation pour participer à une réunion inaugurale du "Conseil de paix" présidentiel américain le 19 février à Washington. Toutefois, la décision d’assister à cet événement n’a pas encore été prise, comme l’a précisé Dan sur sa page Facebook, soulignant que cela dépendra des discussions avec les États-Unis sur le cadre de cette réunion.
Ce conseil, initié par Donald Trump, a suscité beaucoup d’intérêt, avec plusieurs dirigeants européens ayant également reçu une invitation. Le Premier ministre hongrois, Viktor Orban, a confirmé qu'il comptait y participer. À l’inverse, le Premier ministre tchèque, Andrej Babis, a fait savoir qu’il n’avait pas l’intention de rejoindre cette initiative, affirmant : "Nous agirons de concert avec les autres États membres de l'UE. Certains ont dit qu'ils ne rejoindraient pas le Conseil".
Pour les pays souhaitant obtenir un siège permanent au sein de ce Conseil, un ticket d’entrée d’un milliard de dollars est requis. Ce montant exorbitant soulève des interrogations sur l’accessibilité et l’efficacité de cette nouvelle instance. Des observateurs, comme le politologue roumain Florin Piersic, estiment que : "Cela pourrait poser des problèmes de légitimité, car de nombreux pays seraient exclus en raison du coût prohibitif". Le développement de cette situation mérite donc une attention particulière de la part des analystes des relations internationales.







