Une situation surprenante a eu lieu sur le plateau de L’Heure des pros ce 5 mars 2026. Pascal Praud, figure emblématique de CNews, a pris position pour l’influenceuse Maëva Ghennam, récemment au cœur de vives critiques sur les réseaux sociaux.
Âgée de 28 ans, Maëva, apparue dans l’émission Les Marseillais, a exprimé ses craintes concernant les récentes tensions à Dubaï, où elle réside depuis 2024. Lors d'une déclaration poignante, elle a sollicité l'aide de la France : "Je suis ressortissante française, j’espère que la France va me protéger et j’espère qu’ils vont me rapatrier en France". Son appel a suscité une avalanche de moqueries.
Cependant, Pascal Praud a choisi de prendre son parti de manière inattendue, évoquant l’importance de la compassion. Il a déclaré : "Certes, elle a été critique envers la France en se déclarant Algérienne, mais maintenant qu'elle a besoin d’aide, il est crucial de ne pas se moquer. Aider est le devoir de tout un chacun, surtout en période de Carême."
Comprendre l'interdiction de quitter Dubaï
Maëva Ghennam est actuellement confrontée à une interdiction de quitter Dubaï, connue sous le nom de "travel ban". Cette situation a surgi suite à un incident près de dix mois auparavant, impliquant une altercation avec son ex-compagnon, enregistrée par des caméras de surveillance. Les autorités émiraties ont donc décidé de lui interdire de quitter le pays jusqu’à la résolution de son affaire, la plaçant sous les projecteurs des médias.
Un changement de perspective
Malgré ces difficultés, Maëva semble avoir un nouvel état d'esprit après sa convocation par les autorités. Auparavant, elle avait intensément communiqué sur l’événement via ses réseaux sociaux, ce qui n’a pas plu aux responsables de Dubaï. Après sa rencontre avec la police, elle a déclaré n’avoir subi aucune pression du gouvernement et a insisté sur l'importance d’éviter la désinformation. Selon RMC, tous les résidents, y compris les influenceurs, ont reçu un avertissement des autorités les enjoignant de ne pas commenter les événements ou de publier des vidéos des bombardements. Ce contexte soulève des questions sur la liberté d’expression face aux contraintes politiques et médiatiques.







