Après des frappes américaines et israéliennes sur plusieurs dépôts de pétrole en Iran, le ciel de Téhéran s’obscurcit, soulevant des inquiétudes sanitaires majeures.
Le dimanche 8 mars, Téhéran est assombri par des nuages d’hydrocarbures, suite à des attaques coordonnées qui ont ciblé quatre dépôts pétroliers et un centre logistique. "Un noir épais couvre la ville, impactant la visibilité et l’odeur de l’air," souligne Frederik Pleitgen, reporter pour CNN. Les images diffusées montrent un ciel sombre et une atmosphère chargée de composés nocifs.
Un risque pour la santé des habitants
Les odeurs de pétrole brûlé sont omniprésentes et des témoignages de journalistes affirment que du pétrole s'est mis à tomber. Les autorités de l’environnement iraniennes alertent les citoyens, leur conseillant de rester chez eux pour éviter des complications respiratoires et d'autres problèmes de santé potentiels. Selon le Croissant-Rouge iranien, il subsiste dans l’atmosphère de grandes quantités d'hydrocarbures dangereux, de soufre et d’oxydes d’azote. Un communiqué indique que si des pluies surviennent, celles-ci s’avéreraient non seulement dangereuses, mais aussi acides, aggravant la situation sanitaire.
Cette situation alarmante suscite des préoccupations internationales, notamment celles de l'Organisation Mondiale de la Santé qui appelle à des mesures d'urgence pour protéger les habitants contre les effets néfastes de cette pluie toxique.







