Le 9 mars, lors d'une allocution devant des élus républicains, Donald Trump a pris position sur le conflit au Moyen-Orient. Ce discours, marqué par un ton rassurant, a eu des conséquences immédiates sur les marchés financiers.
Au dixième jour des hostilités entre les États-Unis, Israël et l'Iran, le président américain a voulu diminuer les craintes des investisseurs. Il a qualifié les actions militaires en cours d'"excursion de courte durée", une phrase qui a visiblement apaisé les inquiétudes concernant des hausses durables des prix du pétrole. Ces prix avaient déjà atteint des sommets, avec un baril franchissant la barre des 110 dollars, suscitant la préoccupation des élus républicains sur l'impact potentiel sur l'économie américaine, à moins de huit mois des élections législatives.
Avant sa déclaration, Trump a également réagi à l'ascension de Mojtaba Khamenei, le nouveau guide suprême iranien, après la mort de son père, Ali Khamenei. "Je ne suis pas content de cette situation", a reconnu le président, tout en soulignant que les États-Unis continueraient leur progression jusqu'à vaincre complètement leurs adversaires. Selon plusieurs analystes, sa déclaration pourrait jouer un rôle clé en atténuant la frénésie sur le marché pétrolier.
Une remarque qui a changé la donne
Tout au long de son intervention, Donald Trump a réaffirmé son engagement à mettre fin rapidement au conflit. "Nous avons déjà remporté de nombreuses victoires, mais le processus doit continuer jusqu'à la victoire finale", a-t-il déclaré, faisant preuve d'une détermination indéfectible selon des experts des relations internationales. Pour Henry Kissinger, ancien secrétaire d'État, les mots de Trump démontrent un besoin urgent de clarifier l'issue militaire, ce qui semble avoir eu un effet positif sur la stabilisation des marchés.
À mesure que la situation évolue, les marchés restent attentifs aux prochaines déclarations des leaders mondiaux et à l'impact potentiel du conflit sur les prix des matières premières. La volatilité est ici un facteur constant que tous suivent de près.
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