Des frappes militaires spectaculaires ont été rapportées ce matin, le 11 mars 2026, alors que l'Iran annonce avoir lancé « la plus violente vague de frappes » depuis le début du conflit. Ces attaques visent des installations militaires américaines dans la région suite à une recrudescence des frappes israéliennes, notamment une nouvelle offensive contre le centre de Beyrouth.
Selon des sources de l'gouvernement libanais, les sirènes d'alerte ont retenti à Jérusalem, accompagnées de bruits d'explosions dans la ville, augmentant ainsi l'ambiance tendue entre Israël et l'Iran. L'armée américaine a signalé la destruction de seize bateaux poseurs de mines iraniens près du détroit d'Ormuz, un point névralgique pour le commerce maritime international, comme l'ont rapporté plusieurs médias.
Les Gardiens de la Révolution iraniens ont précisé que cette offensive a également touché des bases militaires américaines au Koweït, consolidant ainsi l'ampleur croissante des attaques. L'Iran a en outre insisté sur le fait que tout manifestant contestataire serait traité comme un « ennemi », signalant une politique de tolérance zéro envers la dissidence.
La tension s'intensifie alors que le président Emmanuel Macron a prévu de tenir une conférence vidéo avec les dirigeants du G7 pour discuter des conséquences économiques de cette guerre, en particulier concernant la situation énergétique. L'impact des frappes militaires sur le marché mondial de l'énergie est une préoccupation partagée, indiquant que les ramifications de ce conflit pourraient toucher bien au-delà de la région. Les experts soulignent l'importance de la diplomatie pour éviter une escalade supplémentaire.







