Donald Trump n’a pas réussi à apaiser les marchés pétroliers, lesquels ont connu une nette hausse suite à son allocution d’hier soir. Pendant ce temps, Téhéran intensifie ses provocations, particulièrement à l’encontre d’Israël en ce 34e jour de conflit au Moyen-Orient.
Le Hezbollah revendique des attaques dans le nord d’Israël
Le mouvement islamiste libanais, le Hezbollah, a affirmé avoir mené des attaques par roquettes et drones sur le territoire israélien. Dans divers communiqués, ce groupe pro-iranien a annoncé avoir ciblé des positions militaires israéliennes à la frontière et des localités israéliennes. Les alertes sonores ont retenti dans ces zones, comme l’a rapporté le Commandement du front intérieur israélien, bien que aucune victime ni dégât n’aient été signalés.
L’essentiel de l’actualité de la nuit
L’armée israélienne a indiqué avoir repoussé une nouvelle salve de missiles en provenance d’Iran, peu après le discours de Trump. Des sirènes d’alerte ont été déclenchées dans le nord, sans rapporter de dommages pour le moment.
Le pétrole à la hausse après le discours de Trump : le prix du baril de Brent a augmenté de 4 %, franchissant les 105 dollars, tandis que le WTI a grimpé de 3 % au-delà de 103 dollars. Avant cette annonce, les deux types de pétrole étaient en baisse.
Dans son allocution, Donald Trump a assuré que les États-Unis frapperaient l’Iran avec une grande intensité durant deux à trois semaines, menaçant spécifiquement les infrastructures énergétiques. Il a également appelé les nations dépendantes du détroit d’Ormuz à prendre les devants pour assurer la sécurité de ce passage clé.
Lors d’une lettre ouverte, le président iranien Massoud Pezeshkian a condamné les attaques israélo-américaines, les qualifiant de « crime de guerre ».
L’Iran a réaffirmé que le détroit d’Ormuz resterait fermé aux « ennemis », tandis que le Royaume-Uni prévoit une réunion virtuelle des représentants d’une trentaine de pays pour discuter de la sécurité maritime dans cette zone stratégique.







