Sur le plateau de BFM, l'ancien Premier ministre Gabriel Attal a déclaré : "J'ai du respect et de la reconnaissance pour le président de la République". Malgré cela, il a reconnu que leur relation a été tendue depuis son départ de Matignon. Attal a précisé : "Sur le fond, je crois à l’Europe, lui aussi. Je crois à la liberté d’entreprendre, lui aussi. Sur des questions de société, je pense qu’on se rejoint", tout en soulignant que des divergences subsistent.
"Les questions d’autorité, de sécurité et de maîtrise de notre politique migratoire sont centrales", a-t-il ajouté.
Attal a également évoqué son parcours différent de celui du président, indiquant : "Je n’ai pas fait le même trajet ; j’ai débuté comme élu local avant de devenir député".
Concernant la présidentielle, Attal a déclaré : "Je n’ai pas fait de déclaration de candidature. Ce n’est pas une décision que l’on prend à la légère, mais qu’on mûrit... Quand j’aurai une annonce à faire, je le ferai." Compte tenu de la concurrence d’Édouard Philippe, ancien Premier ministre, la compétition s’annonce rude, d’autant plus que selon un sondage Elabe, Philippe pourrait recueillir entre 20,5 et 25,5 % des intentions de vote, quand Attal n’obtiendrait que 11,5 %.
L’ancien Premier ministre a plaidé pour la création d’un « comité de liaison » qui regrouperait Renaissance, Horizons, le Modem et les centristes de l’UDI, avec une réunion prévue le 15 avril prochain pour envisager une future collaboration.







