Lors d'un meeting à Reims, Édouard Philippe a annoncé l'instauration d'une "direction collégiale" pour orchestrer sa campagne. Ce groupe inclut des figures clés comme Christophe Béchu, maire d'Angers, Gilles Boyer, eurodéputé, et Marie Guévenoux, ancienne ministre des Outre-mer. Philippe a insisté sur l'importance de rassembler, au-delà de son parti Horizons, afin de créer une "recomposition" politique significative.
En effet, cette démarche s'inscrit dans une volonté d'élargir son audience avant la présidentielle de 2027. Le premier grand meeting se tiendra à l'Adidas Arena de Paris le 5 juillet, un événement médiatique qui, selon les commentaires des experts, reste essentiel pour stimuler la dynamique de campagne.
Dans son allocution, Philippe a déclaré : "Reims est un pré-lancement amical. Ici, pas de pression, chacun suit son rythme." Arnaud Robinet, maire de Reims, a renforcé cette idée en mentionnant que Philippe souhaite aller à la rencontre du public sans être dans l'hypercommunication.
Philippe à la rencontre des Français
Arnaud Robinet a également précisé que le choix de Reims pour le lancement de cette initiative n'était pas anodin, soulignant la place prépondérante de cette ville pour le parti Horizons. Il a affirmé : "Édouard Philippe se soucie de la proximité avec les citoyens, son approche se distingue par une communication plus authentique, loin des commentaires sur l'actualité immédiate." Cela contraste fortement avec d'autres candidats qui, eux, semblent privilégier une exposition médiatique intense.
Un objectif d'adhésion et des actions concrètes
Au-delà de cette rencontre, le parti Horizons vise à atteindre 50 000 adhérents, visant une base solide de soutien avant l'échéance de 2027. Des tracts vont également voir le jour pour rappeler ses propositions et pour faire le point sur son bilan lors de son mandat à Matignon.
Les élections à venir s'annoncent d'ores et déjà comme un véritable défi, où la capacité à rassembler divers courants d'opinion sera cruciale.







