Dans une décision qui a surpris le milieu politique, l'eurodéputée d'extrême droite, Sarah Knafo, a choisi de se retirer du second tour des élections municipales à Paris. "Je me retire pour nous donner toutes les chances de battre la gauche", a-t-elle déclaré lors d'une interview au Parisien.
Knafo, qui avait obtenu sa qualification pour le second tour de justesse, a décidé de soutenir Rachida Dati dans la lutte contre Emmanuel Grégoire, membre du Parti socialiste, et Sophia Chikirou, du mouvement La France Insoumise. Elle a spécifiquement affirmé qu'elle ne se retirait "pas pour la personne de Rachida Dati", qui a initialement refusé de s'allier avec elle, mais bien "pour Paris" et l'avenir de la ville. Ce choix stratégique a été salué par certains observateurs politiques qui voient en cela une volonté de l'extrême droite de s'unir pour contrer la gauche.
François-Xavier Bellamy, membre des Républicains, a exprimé son soutien en affirmant que "l'union des droites est essentielle pour 2026". De nombreux analystes notent que cette décision pourrait redynamiser la dynamique électorale à droite alors que les tensions sont palpables dans le paysage politique français actuel.
Les élections municipales de 2026 s’annoncent déjà comme un véritable bouleversement et la prétention au poste de maire par Dati pourrait être un tournant dans la lutte contre la gauche à Paris, un bastion historiquement difficile à conquérir pour les partis de droite. Selon Franceinfo, la situation à Marseille apporte un éclairage similaire, avec le Rassemblement National suggérant le retrait d'une candidate de droite pour favoriser l'opposition à la gauche.







