« Nous allons bien. Nous sommes des combattants », a assuré Nicolas Maduro, l’ancien président vénézuélien, depuis son lieu de détention à Brooklyn, comme l'a rapporté son fils lors d'une récente vidéo diffusée par le Parti socialiste unifié du Venezuela (PSUV).
Malgré des accusations graves, allant du trafic de drogue à la corruption, Maduro exhorte ses partisans à ne pas sombrer dans la tristesse. « Ne soyez pas tristes », a-t-il également transmis à ses avocats, rappelant l'importance de la résistance dans les temps difficiles.
Les sympathisants de Maduro se sont mobilisés à Caracas pour montrer leur fidélité, brandissant des pancartes affichant « Nous voulons leur retour ». En plein cœur de ces manifestations, Yusleidys Arroyo, une militante de 36 ans, a déclaré : « Ici, il y a un peuple qui se bat ».
Les experts notent que ce soutien couteux à l’ancien dirigeant reflète une profondeur d'engagement parmi ses sympathisants et aussi une certaine lassitude face à la situation politique actuelle. (Le Monde)
La prochaine audience de Maduro, accusé de divers crimes, est fixée au 17 mars. Dans un contexte politique tendu, ses partisans, bien que moins nombreux lors des dernières mobilisations, continuent de croire qu’ils pourront retrouver leur président. « Nous n’allons pas nous reposer tant que nous n'aurons pas rétabli notre président », a martelé Delcy Rodriguez, l'actuelle présidente par intérim, soulignant la détermination de son gouvernement à récupérer son prédécesseur.
Dans un autre ordre d'idées, la situation diplomatique entre Washington et Caracas semble trouver un nouvel élan. L’administration américaine, sous Donald Trump, aurait récemment suspendu des offensives militaires prévues contre le Venezuela, citant une « coopération » croissante de la part de Caracas. En parallèle, le département d'État incite les citoyens américains à quitter le pays, mis en garde contre une « instabilité » persistante.







