Les fromages à tartiner apportent une touche savoureuse à nos repas, que ce soit sur un pain croustillant, en apéritif, ou même dans les desserts. Mais sont-ils tous identiques ? Notre expert, Grégoire Weber, diététicien, nous éclaire.
Ingrédients et fabrication
Ces délicieuses pâtes fraîches sont réalisées à partir de lait caillé, souvent par des ferments lactiques ou de la présure. Elles sont ensuite égouttées et peuvent être enrichies de sel, de crème, de protéines de lait ou d'épaississants, ce qui leur confère texture, saveur et onctuosité.
Valeurs nutritionnelles intéressantes
Pour 100 g de fromage à tartiner, on trouve entre 5 et 12 g de protéines et entre 17 et 25 g de lipides, avec un apport calorique de 200 à 260 calories, selon certaines variétés enrichies. En comparaison, un camembert offre 21 g de protéines et 280 calories. Il est conseillé de privilégier le meilleur rapport protéines/lipides. "En plus, ils apportent de la vitamine A et du calcium, avec environ 120 mg pour 100 g", souligne Grégoire Weber, notant toutefois qu'ils sont nettement inférieurs en calcium par rapport aux fromages classiques comme le camembert ou le comté.
Fromages fondus versus fromages à tartiner
Les fromages fondus, quant à eux, sont créés par la fusion de fromages avec d'autres produits laitiers et des sels émulsifiants. Ce mélange est ensuite cuit et mis en moules, ce qui les distingue nettement des fromages à tartiner, plus naturels.
Astuce pour une cuisine étoilée
À froid, ces fromages se marient à merveille avec des herbes ou des miettes de poisson, faisant d'excellentes tartinades. À chaud, ils peuvent être intégrés à des quiches ou gratins. Par exemple, le Philadelphia est un ingrédient crucial pour réussir un cheesecake new-yorkais grâce à son onctuosité irrésistible.
Sur le sel : vigilance requise
En moyenne, les fromages à tartiner contiennent environ 1 g de sel pour 100 g, ce qui reste inférieur à de nombreux autres fromages, comme le camembert et le roquefort. Toutefois, la modération reste de mise pour éviter des apports excessifs.







