Le président Donald Trump a intensifié son ultimatum à l'égard de Téhéran ce 4 avril, accordant "48 heures" à l'Iran pour rouvrir le détroit d'Ormuz, avec la menace de représailles sévères en cas d'inaction. Alors que la limite du 6 avril approche, le ministre iranien des Affaires étrangères, Abbas Araghchi, a exprimé sa disposition à engager des discussions directes, envisagées sur un terrain neutre, au Pakistan.
Le temps presse, comme l’a rappelé Trump dans une déclaration claire : "Vous avez 48 heures pour conclure un accord ou rouvrir le détroit d’Ormuz, sinon nous déchaînerons les enfers sur vous." Sur sa plateforme Truth Social, Trump a martelé cette alerte, illustrant ainsi les tensions croissantes dans la région.
Le 26 mars dernier, Trump avait déjà donné un ultimatum initial de 10 jours à l'Iran pour qu’il mette fin à son blocage du détroit d'Ormuz, une voie maritime cruciale pour le transport pétrolier mondial. La date limite de 20 heures, heure de Washington, le 6 avril, se profile, et les conséquences d'une non-conformité pourraient être catastrophiques, incluant potentiellement des attaques ciblant les infrastructures énergétiques iraniennes.
Bientôt un accord ?
A l'aube de ces événements, le ministre Abbas Araghchi a usé des réseaux sociaux pour faire savoir que l’Iran est disposé à dialoguer avec les États-Unis. Il a critiqué la couverture médiatique américaine, accusant celle-ci de déformer la position de l'Iran, tout en affichant une volonté de parvenir à un accord "définitif et durable" pour mettre un terme à la guerre qui lui est imposée.
Remerciant le Pakistan pour son rôle potentiel en tant qu'hôte des négociations, Araghchi a témoigné de son approche diplomatique face à cette crise. L’avenir des relations entre les deux pays et des enjeux mondiaux dépendra de la manière dont ces prochaines heures se dérouleront.







