Depuis la création du concept de French Tech Toulouse en 2013, la région ex-Midi-Pyrénées a vu émerger près de 900 jeunes entreprises, dont 200 sont activement basées à Toulouse. Parmi ces start-ups, certaines comme Le Drive Tout Nu, Pole Star ou OpenAirlines, ont déjà une décennie d'existence. Mais à quel moment une start-up cesse-t-elle d'être considérée comme telle ? Maxence Buscato, directeur délégué opérationnel de French Tech Toulouse, explique : "Il n’y a pas de limite d’âge précise. On parle de scale-up lorsque ces entreprises atteignent une rentabilité durable, indépendamment de leurs investissements initiaux".
Le climat économique, tant national qu'international, pose des défis aux entreprises, notamment aux start-ups. Toutefois, le budget gouvernemental a introduit un nouveau statut pour les jeunes entreprises à impact, soulignant la volonté de certaines d'entre elles de privilégier un impact positif sur la société et l'environnement plutôt que la seule quête de croissance. "Certaines entreprises visent autre chose que l'hyper-croissance, elles recherchent un impact bénéfique", souligne Maxence Buscato.
Parmi les start-ups toulousaines se démarquent plusieurs pionnières. Dans le secteur spatial, on peut citer Look Up Space, Infinite Orbits et Kinéis. Ces entreprises ont su lever des fonds et se positionner à l'international, tout en prônant un approche éthique et responsable dans l'innovation spatiale.
Le secteur de la biotech est également en pleine effervescence à Toulouse, encourageant le développement de start-ups comme celles se spécialisant dans la medtech et d'autres innovations biomédicales. Abionyx et Avrio MedTech en sont des exemples frappants. Cette dynamique place Toulouse comme un acteur clé dans les domaines du spatial et de la biotech, témoignant d'un écosystème innovant en plein essor.







