Depuis le 3 mars 2026, plus de 150 des 298 salariés de l'usine Peny, située à Saint-Thurien dans le Finistère, se sont engagés dans un mouvement de grève pour réclamer une augmentation de 2 % de leurs salaires. Ce mouvement fait suite à une année 2025 marquée par une stagnation salariale et une réorganisation préoccupante au sein du groupe Aucy-Eureden, auquel appartient l'usine.
Les grévistes expriment leur frustration face à des conditions de travail qu’ils jugent en dégradation. Selon des informations relayées par Ouest-France, les propositions d'augmentation salariale du groupe sont jugées insuffisantes.
Ce mouvement social s'est poursuivi ce mercredi, avec des réunions organisées pour tenter de résoudre la situation. Les représentants syndicaux déclarent : « Nous avons ressenti un réel soutien parmi les travailleurs et nous sommes déterminés à aller jusqu'au bout de notre revendication. »
Les répercussions de cette grève pourraient avoir un impact considérable sur la production de l'usine, déjà incertaine du fait de la réorganisation en cours. Les salariés de Peny ne sont pas seuls dans leur lutte, d’autres usines du secteur sont également en alerte face à des conditions similaires. Ce mouvement illustre une tendance plus large au sein de l’industrie, où les demandes de revalorisation salariale se multiplient, notamment après les impacts économiques de la crise sanitaire.
Alors que la situation évolue, la mobilisation des salariés de Peny pourrait inspirer d’autres mouvements similaires en Bretagne et au-delà. La pression est forte pour que les directions prennent en compte les besoins et les droits des travailleurs.







