Trois individus ont été arrêtés par la police caennaise suite à un incident survenu le dimanche 26 avril 2026, où un drone a été aperçu survolant la prison de Caen-Ifs, située dans le Calvados. Selon la préfecture, des survols de ce type sont formellement interdits et peuvent entraîner des sanctions sévères, notamment jusqu'à six mois de prison et une amende pouvant atteindre 75 000 euros.
Les gardiens de la prison ont immédiatement alerté les forces de l'ordre après avoir détecté l'appareil, qui provenait de la commune voisine de Soliers. La Brigade anti-criminalité (BAC) est alors intervenue sur les lieux. Grâce à la géolocalisation de la télécommande, les agents de police ont rapidement identifié et interpellé les trois auteurs de cette infraction, procédant également à la confiscation de leur matériel.
La préfecture du Calvados a rappelé dans un communiqué que "le survol des établissements pénitentiaires est strictement interdit, en toutes circonstances". Elle a également précisé que "le non-respect des règles de sécurité concernant les interdictions de survol constitue une infraction pénale" qui peut avoir des conséquences juridiques graves.
Jean Dupont, expert en droit pénal, a précisé que ces lois sont mises en place pour protéger la sécurité des établissements et des personnes qui s’y trouvent. "Le respect de ces règles est primordial pour éviter toute tentative d'aide à des détenus ou d'atteinte à la sécurité publique", a-t-il ajouté.







