Dans la nuit de vendredi à samedi, le local de campagne de Charles Compagnon, candidat du parti Horizons pour les municipales à Rennes, a été victime d'un acte de vandalisme. Ce matin-là, il a découvert des inscriptions insultantes sur la vitrine de sa permanence, située rue Saint-Hélier. Des mots tels que "droitards" ont été tagués en noir, marquant une offensive directe contre le candidat.
Dans un communiqué diffusé à la presse, Compagnon a exprimé son indignation, déclarant que cet acte constitue "une attaque au pluralisme et à la démocratie". Il dénonce fermement un "climat d'intimidation" qui semble prévaloir dans la ville, affirmant : "Débattre, oui, mais jamais avec des violences et des dégradations." Ce conseiller d'opposition à la mairie de Rennes a annoncé son intention de porter plainte, soulignant l'importance de défendre le droit à la différence d'opinion.
Des incidents similaires ont été rapportés dans d'autres communes, ce qui soulève des inquiétudes quant à la violence politique croissante en France. Selon un rapport de France 3, plusieurs candidats ont été la cible de menaces et de violences, illustrant un climat tendu à l'approche des élections locales. Les experts en politique locale appellent à une prise de conscience collective, affirmant qu'il est essentiel de protéger la démocratie à travers le respect des opinions divergentes.
Ce qui s'est passé à Rennes est plus qu'un simple acte de dégradation ; c'est un signal alarmant que les discussions publiques risquent de se détériorer en conflits ouverts. Les soutiens de Compagnon, ainsi que d'autres acteurs politiques, appellent à une mobilisation générale pour condamner ce type de comportement qui n'a pas sa place dans une société démocratique.







