Les Gardiens de la Révolution iraniens ont récemment annoncé avoir frappé des "bases ennemies" dans la région, en réponse aux frappes américaines ciblant des installations radar en Iran.
Ce qu'il faut savoir
Selon un communique de l'armée américaine diffusé sur X, l'Iran a lancé sept missiles vers le Koweït et Bahreïn, le 6 juin. Parmi eux, six ont été rapidement interceptés, tandis que le dernier n'a pas atteint sa cible. À aucun moment, l'armée n'a rapporté de blessés dans ses rangs ni de dommages sur ses infrastructures à Bahreïn. Les bases militaires américaines dans cette région stratégique sont maintenant au centre des tensions.
Réaction des États-Unis : L'armée américaine a également révélé avoir bombardé des installations de radars en Iran, invoquant des raisons de "légitime défense" après avoir intercepté quatre drones iraniens jugés menaçants pour la navigation civile. Le Commandement militaire américain pour le Moyen-Orient (Centcom) a déclaré sur X que ces drones, interceptés dans le détroit d'Ormuz, représentaient un risque immédiat pour le trafic maritime.
Critiques iranniennes : Après les frappes américaines, le ministre des Affaires étrangères iranien, Abbas Araghchi, a interpellé le président libanais Joseph Aoun, l’exhortant à reconnaître Israël comme le "vrai ennemi" du Liban. Il a critiqué les accusations de déplacement des Libanais en faisant référence aux actions israéliennes dans la région.
Bilan des capacités iraniennes : Dans un entretien à NBC, Donald Trump a affirmé que l'Iran ne dispose plus que de "21 à 22%" de ses capacités de missiles d'avant conflit. Cela soulève des questions sur l'état actuel de leur arsenal militaire et des implications sur les tensions géopolitiques dans la région.







