Le chanteur est auditionné depuis lundi par la police judiciaire sur des « faits qui concernent à ce stade 13 victimes », selon le parquet.
La garde à vue de Patrick Bruel, sous le coup d'accusations d'agressions sexuelles et de viols, a été prolongée de vingt-quatre heures, comme l'a annoncé le parquet de Nanterre le mardi 9 juin. Cette mesure doit se terminer mercredi matin.
Depuis lundi matin, le chanteur est entendu par la police judiciaire de la préfecture de Paris concernant des « faits qui impliquent actuellement 13 victimes », précisait le parquet de Nanterre. Cette enquête se concentre sur les allégations faites par trois femmes concernant des agressions sexuelles et tentatives de viols remontant à 1997, 2000 et 2001.
Annulation de concerts
Les investigations prennent également en compte des « faits de viol, tentatives de viol, agressions sexuelles et harcèlement », relatés par d'autres femmes constatées au cours de l'enquête. Parmi ces témoignages, l’un évoque un viol à Dinard en 2012, selon une femme aujourd'hui âgée de 32 ans. De plus, Patrick Bruel sera interrogé suite à « une plainte officielle des autorités belges » concernant une agression à Bruxelles en 2010, impliquant une femme alors âgée de 40 ans.
À 67 ans, Patrick Bruel rejette fermement toutes les accusations. En réponse à la pression entourant cette affaire, il a décidé d'annuler la majorité de ses concerts prévus pour l'été, initialement programmés pour débuter à Paris mi-juin et se poursuivre dans divers festivals.
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